Communiqués de presse 2019

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans The Jerusalem Post
le 16 juillet 2019
https://www.jpost.com/Opinion/The-86th-victim-595882

Une conférence internationale sur la lutte contre le terrorisme doit s’ouvrir à Buenos Aires

Pour le 25e anniversaire de l’attentat contre le centre juif Amia, perpétré à Buenos Aires, en Argentine, le président Mauricio Macri organise une conférence internationale sur la lutte contre le terrorisme.

Cette conférence rendra hommage aux 85 personnes assassinées et aux plus de 300 blessés de ce 18 juillet 1994. Mais par-dessus les débats planera le spectre de la 86e victime, un de mes amis intimes, le procureur Alberto Nisman, tué par balle au petit matin du 18 janvier 2015.

Ce matin-là, Alberto Nisman devait présenter les conclusions de sa longue enquête sur l’atrocité d’Amia devant le Congrès argentin.

« Un chef du Hamas, Fathi Hammad, appelle les Palestiniens vivant à l’étranger à pourchasser et massacrer les Juifs. »

« En ce 25e anniversaire de l’attentat de Buenos Aires contre le centre juif Amia, perpétré à l’instigation du Hezbollah iranien et qui a fait 85 morts et plus de 300 blessés, le Hamas et le Hezbollah doivent être interdits de séjour à l’échelle planétaire, au motif d’intention génocidaire. Faute de quoi, tous les islamistes d’Europe et d’Amérique répondront à l’appel au martyre djihadiste », concluait M. Samuels.

Paris, le 14 juillet 2019

Dans un discours public prononcé vendredi 12 juillet, un chef du Hamas, Fathi Hammad, appelait « tous les Palestiniens vivant à l’étranger à pourchasser et massacrer les Juifs ». Le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, affirmait que cet appel constituait « une fatwa de génocide ».

« L’article 15 de la charte du Hamas, dès sa création, profère la même menace », indiquait le Centre.

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans The Jerusalem Post
le 11 juillet 2019

https://www.jpost.com/Opinion/UNESCO-World-Heritage-Committee-Azerbaijan-restrains-Palestinian-mayhem-595394

11 July 2019
Vue générale du siège de l’Unesco à Paris (photo Reuters).

Alors que la session de onze jours du Comité du patrimoine mondial (CPM) réuni à Bakou arrive à son terme, il nous incombe d’examiner les questions liées au patrimoine juif, dans un contexte où l’Unesco siège en l’absence de ses membres américains et israéliens.

Bien sûr, les sempiternelles résolutions réclamées par la Jordanie et les Palestiniens dans l’article 7 sur « la Vieille Ville de Jérusalem et ses remparts » et « Hébron/Al-Khalil avec le caveau des Patriarches » sont devenues leurs bannières sur le champ de bataille du patrimoine.

Leur cause a cependant été tempérée au sein du Groupe arabe et d’un nombre élargi d’États membres arabes :

« La crainte des Jordaniens que les Saoudiens prennent en main la garde des lieux saints de Jérusalem, couplée avec le soupçon des Palestiniens que les États-Unis apportent leur soutien à Riyad, semblent avoir divisé le Groupe arabe de l’Unesco. Cette situation a pour effet de permettre la ‘‘dépolitisation’’ des résolutions qui doivent être adoptées sur Jérusalem et Hébron. Dépolitisation réclamée par le président du pays hôte, l’Azerbaïdjan, inconditionnel d’un islam modéré. »

« Même si ces résolutions sont non contraignantes et qu’elles seront adoptées sans débat ni vote, leur simple existence stigmatise le patrimoine juif et constitue une offense pour tout le peuple juif… Ces résolutions réapparaîtront en octobre prochain au Conseil exécutif de l’Unesco à Paris, et en novembre à l’assemblée générale. »

Bakou, Azerbaïdjan, le 5 juillet 2019

5 July 2019
Shimon Samuels et Abulfas Garayev, ministre azerbaïdjanais de la Culture
et président du Comité du patrimoine mondial de Bakou.

Le directeur des Relations internationales du Centre Wiesenthal et observateur en chef auprès de l’Unesco, Shimon Samuels, a adressé la déclaration suivante au secrétariat de l’Unesco : 

« Ma dernière intervention au Comité du patrimoine mondial, je l’ai effectuée il y a deux ans à Cracovie, alors que je me retrouvais en compagnie d’un ancien maire d’Hébron. Celui-ci aurait assassiné six étudiants talmudiques au caveau des Patriarches.

Paris, le 2 juillet 2019

Dimanche 30 juin, en présence du maire de Jérusalem Moshé Leon et de représentants des communautés juive, catholique, protestante et chrétienne copte, la maire de Paris Anne Hidalgo a inauguré la place de Jérusalem.

Cette place se situe dans le 17e arrondissement, qui abrite de plus en plus de membres de la communauté juive fuyant la périphérie nord de Paris où vit une population croissante de musulmans, parmi lesquels des islamistes...

Moshé Leon a mis l’accent sur sa vision d’une Jérusalem multiconfessionnelle, en paix les uns avec les autres.

Anne Hidalgo a répliqué que la Ville sainte, inscrite au Patrimoine mondial, a toujours été sacrée pour les juifs, les chrétiens et les musulmans. Elle a indiqué qu’il a existé à Paris depuis le Moyen Âge une rue de Jérusalem, et qu’elle a disparu en 1883 pour laisser place au Palais de justice.