Communiqués de presse 2019

« L’Unesco semble avoir pris position contre le Making Memory – UK National Holocaust Memorial and Learning Centre, qui doit être installé dans les jardins de la tour Victoria (dans le quartier de Westminster), qui jouxte les Chambres du Parlement de Londres, sur les bords de la Tamise. »

« Ce mémorial a été conçu pour honorer les victimes juives de l’Holocauste ainsi que toutes les autres victimes des persécutions nazies, notamment les tziganes, les homosexuels et les handicapés. Ses concepteurs estiment qu’il couvrira 27 % de l’espace vert actuel du parc… Sa proximité avec le Parlement britannique a pour but de souligner le besoin de sensibiliser la population et ses représentants sur les dangers de l’intolérance, des préjugés, de la haine et de la violence à l’encontre de l’Autre. »

Paris, le 12 septembre 2019

Dans une lettre adressée à la directrice générale de l’Unesco, Audrey Azoulay, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui signifiait que « l’Unesco semble avoir pris position contre le Making Memory – UK National Holocaust Memorial and Learning Centre, qui doit être installé dans les jardins de la tour Victoria (dans le quartier de Westminster), qui jouxte les Chambres du Parlement de Londres, sur les bords de la Tamise. Ce projet, né en 2015, attend toujours qu’une demande de permis lui soit délivrée par le conseil municipal de Westminster ».

« Après maintes manœuvres dilatoires, le Sénat est sur le point d’enfouir le problème, en raison de l’absence prolongée d’un gouvernement fédéral belge… Le temps presse pour les survivants ! »

Paris, le 8 septembre 2019

Dans une lettre adressée à la directrice de la Société nationale des chemins de fer belges (SNCB), Sophie Dutordoir, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui rappelait sa lettre du 14 avril 2019. Lettre de soutien à la Royal Society for Jewish Welfare (RSJW, société d’aide sociale aux Juifs flamands basée à Anvers) pour la campagne qu’elle a lancée afin de faire reconnaître à la SNCB sa responsabilité dans la déportation de 25 431 Juifs. Détenus dans les camps d’internement de Malines et de Breendonk, ces malheureux furent directement expédiés dans les chambres à gaz d’Auschwitz.

« L’ambassadeur de France à l’Unesco avait demandé au Centre de l’aider à recenser les cimetières de la Première Guerre mondiale – en particulier ceux élargis après la Seconde Guerre englobant des tombeaux de criminels nazis – susceptibles d’être classés au Patrimoine mondial. Le Centre avait recensé deux de ces sites… Or, nous venons d’apprendre que cette proposition a été définitivement écartée. » … « Aucune réconciliation n’est possible entre les fils de la Lumière et les fils des Ténèbres. »

Paris, le 2 septembre 2019

En juillet 2018, au cours de la 42e session du Comité du patrimoine mondial (CPM) qui se tenait à Bahreïn, Shimon Samuels, observateur permanent du Centre Wiesenthal auprès de l’Unesco, contestait la proposition conjointe de la France et de la Belgique d’inscrire 139 cimetières de la Première Guerre mondiale au Patrimoine mondial. Cette proposition avait pour objectif de prôner la réconciliation, avec l’Allemagne en particulier, à l’occasion du centenaire de l’armistice de 1918.

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans The Jerusalem Post
le 16 août 2019
https://www.jpost.com/Opinion/Did-French-Caribbean-serve-as-Palestinian-terrorists-arms-route-598783

Le 9 août a marqué le 37e anniversaire de l’attentat de la rue des Rosiers - connu aussi comme le massacre du restaurant Goldenberg - dans le quartier juif de Paris. Bilan : six morts et vingt-deux blessés. L’attaque a été perpétrée par la tristement célèbre Organisation Abou Nidal, nom le plus courant du Fatah-Conseil Révolutionnaire, groupe palestinien nationaliste militant.

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans The Times of Israel
le 11 août 2019
https://blogs.timesofisrael.com/refugees-an-example-for-the-world-moises-ville/

– Où puis-je acheter des pierogi ? – Au magasin au coin de la rue.

– Ah, ce sont des Juifs ? – Non, ils sont italiens.

Ce dialogue, à la fin de la deuxième décennie du XXIe siècle, pourrait bien avoir lieu dans n’importe quelle grande ville du monde, mais en l’occurrence, ce n’était ni à New York, ni à Paris, ni à Buenos Aires. Il s’est passé dans une bourgade de la province septentrionale de Santa Fe, en Argentine. D’après le recensement de 2010, cette bourgade compte 2 425 habitants.

 Elle s’appelle Moisés Ville.