Editoriaux

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans The Times of Israel
le 3 janvier 2019
https://blogs.timesofisrael.com/the-blackening-of-the-paris-blue-train-restaurant/

Depuis son ouverture lors de l’Exposition universelle de 1901, Le Train bleu symbolise un sanctuaire pour les Parisiens et les visiteurs étrangers.

Installé dans la gare de Lyon, le terminus de tous les trains qui mènent au sud de la France, le restaurant a été fréquenté pendant l’Occupation par des officiers nazis, des collaborateurs de Vichy, la Résistance et des Juifs tentant d’échapper à la déportation en allant se cacher à Lyon, Marseille et Nice placée sous contrôle italien.

Le Train bleu est devenu après la guerre le rendez-vous du « gai Paris » et un lieu de pèlerinage pour de nombreux vétérans de l’armée américaine qui avaient débarqué en Normandie.

La semaine dernière, une photo a fait la une de la presse : on y voit l’équipe actuelle du Train bleu, le bras tendu en forme de « quenelle » – le salut hitlérien inversé.

Traduction indisponible

Éditorial d’Abraham Cooper publié en anglais dans The Algemeiner
le 31 décembre 2018
http://www.algemeiner.com/2018/12/31/no-palestinian-israel-peace-in-2019-but-here-are-some-developments-we-can-expect/

31 Dec. 2018
Des véhicules circulent sur une autoroute tandis qu’un train entre en gare. Tel-Aviv, Israël, le 25 novembre 2018.
Photo Reuters/Corinna Kern

Pour Israël, 2019 apportera vraisemblablement des réussites majeures, mais aussi de grandes déceptions.

Au nombre des réussites : une croissance continue de l’économie de l’innovation d’Israël ; l’accroissement du tourisme ; et le développement d’un large éventail de nouvelles inventions, avec des médicaments et des équipements d’aide aux personnes qui souffrent de graves problèmes de santé.

Éditorial de Shimon Samuels publié dans The Jerusalem Post
le 4 octobre 2018
https://www.jpost.com/Opinion/From-New-York-to-Paris-Antisemitism-at-UNESCO-568691

Certains pays à l’Unesco tirent toutes les sonnettes pour humilier et rabaisser l’État juif. Ou peut-être pas !

4 Oct. 2018
Vue générale du siège de l’Unesco à Paris (photo Reuters).

Cette semaine, 58 des 195 États membres de l’Unesco se réunissent pour le 205e Conseil exécutif biennal de l’Organisation, pour une durée de deux semaines. Ils vont examiner des rapports sur le budget, les programmes, les échecs et les réussites. Ils vont échanger, négocier au sein et au-delà de leurs blocs régionaux.

Editorial de Shimon Samuels publié en anglais dans The Jerusalem Post
le 4 septembre 2018
www.jpost.com/Opinion/The-kidnapping-of-British-Labour-566500

Le destin du Parti travailliste concerne bien évidemment les Juifs, mais ce n’est pas un problème juif.

Je viens de passer quelque temps à Londres pour consulter des dirigeants parlementaires, tant de la Chambre des communes que de la Chambre des Lords, aussi bien travaillistes que conservateurs, dans un palais de Westminster étrangement silencieux, qui se réveille maintenant de son congé estival.

Voici une rétrospective de leurs opinions :

Lettre de Shimon Samuels publiée en anglais dans The Jerusalem Post
le 29 août 2018
https://www.jpost.com/Opinion/An-open-letter-to-Jeremy-Corbyn-566112

Vous déclarez que « les sionistes… ne comprennent pas l’humour anglais ». C’est en effet comique, car tant de ceux que vous appelez « sionistes » étaient des électeurs fidèles et des membres du Parti travailliste.

Je suis né à Londres deux semaines après la fin de la Deuxième Guerre mondiale de deux parents à leur tour britanniques de souche. J’ai été élevé dans un immense respect pour le pouvoir de l’eau – la Manche, avec ses 40 km de large, a sauvé les 330 000 Juifs britanniques inscrits en 1941 sur la liste du Protocole de Wannsee, parmi les onze millions de Juifs de trente-trois pays destinés à être exterminés par les nazis.