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Communiqués de presse 2020

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans The Times of Israel
le 25 juin 2020
https://blogs.timesofisrael.com/un-human-rights-durban-singling-out-of-israel/

25 June 2020
Des membres du Centre Wiesenthal manifestent à l’Office des Nations unies
à Genève (photo libre de droits, propriété du Centre Simon Wiesenthal).

Le 10 décembre 1948, l’Assemblée générale des Nations unies adoptait la Déclaration universelle des droits de l’homme, rédigée par René Cassin, juriste français de confession juive. Ceci au lendemain de l’Holocauste et seulement quelques mois après que les Juifs aient recouvré leur souveraineté. Un nouveau monde semblait alors s’ouvrir, sous la houlette de la Commission des droits de l’homme à Genève. Dictatures, crimes contre l’humanité, racisme et, immanquablement, l’antisémitisme, allaient être définitivement bannis.

« Nous appelons les dirigeants de ‘‘Black lives matter’’ à condamner publiquement l’antisémitisme infiltré dans leur mouvement, qu’il provienne de l’extrême droite ou de l’extrême gauche. »

Paris, le 14 juin 2020 

« Comme l’année dernière, lorsque des néo-nazis antisémites, antisionistes et négationnistes s’étaient immiscés dans des manifestations des Gilets jaunes, hier, le rassemblement des sympathisants ‘‘Black lives matter’’ sur et autour de la place de la République à Paris a révélé la sempiternelle haine des Juifs », déclarait le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels.

« VRT nous a répondu que la série ‘‘Children of the Holocaust’’ a été vérifiée par quatre experts. Certainement pas des experts en histoire de la Palestine juive ou arabe ! »

Paris, le 14 juin 2020 

Dans une lettre adressée à la Première ministre de Belgique, Mme Sophie Wilmès, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui exprimait son indignation devant « la distorsion de l’Holocauste diffusée par la chaîne publique belge flamande VRT dans sa série télévisée ‘‘Children of the Holocaust’’ ».

La lettre s’offusquait du fait que « l’organe étatique VRT ait scandaleusement affirmé qu’en mai 1948, ‘‘des militants juifs perpétuèrent des massacres dans vingt villages palestiniens, provoquant la fuite de centaines de milliers de Palestiniens… alors qu’aucune mention n’est faite de la terreur arabe et des pogroms perpétrés à partir de 1929 contre des villages et des villes juives à travers la Palestine sous mandat britannique ».

14 June 2020 1
Émeutes arabes de 1929 contre les Juifs de Palestine sous mandat britannique, relayées
par
The New York Time et The Baltimore News (crédit :
camera.org).

Paris, le 14 juin 2020

Jeudi dernier, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), qui contrôle les décisions de justice des États de l’Union, annulait la décision de la Cour de cassation française rendue en 2015 qui confirmait la condamnation de onze militants de la campagne BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions) contre l’État d’Israël.

La France considère le mouvement BDS comme incitant à l’antisémitisme. Mais la CEDH a estimé que la condamnation de ces militants violait leur « liberté d’expression ».

« Le projet de loi surnommé ‘‘Territoires occupés’’ fait obstacle à la coalition gouvernementale irlandaise. »

« Monsieur le Premier ministre, votre coalition devrait se concentrer sur la lutte contre la pandémie de Covid-19 et sur ses répercussions économiques. Mais peut-être qu’après tout, le projet de loi sur les ‘‘Territoires occupés’’ a une certaine incidence. Un boycott d’Israël aurait en effet un impact négatif sur une collaboration fondée sur la recherche d’un remède à ces deux problèmes ! » 

Paris, le 11 juin 2020 

Dans une lettre adressée au Premier ministre irlandais, Leo Varadkar, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui exprimait la vive inquiétude de ses membres car, « depuis les dernières élections générales qui ont eu lieu en Irlande, le projet de loi surnommé ‘‘Territoires occupés’’ fait obstacle à la formation d’une coalition gouvernementale. De son vrai nom ‘‘Contrôle des activités économiques’’, ce projet de loi porte sur l’État d’Israël ».