Editoriaux

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Letter by Dr. Shimon Samuels published in The Jerusalem Post
3 July 2020
https://www.jpost.com/middle-east/isis-threat/letter-asks-eu-to-focus-on-isis-volunteers-returning-to-europe-633799

The letter, sent by The Simon Wiesenthal Center, asks the EU to stop focusing on Israel and instead focus on ISIS jihadists.

3 July 2020
A member of ISIS waves the group’s flag in Raqqa (photo Reuters).

The Simon Wiesenthal Center sent a letter to the European Union High Representative for Foreign Affairs and Security Policy Josep Borrell, in which Director for International Relations of the center, Dr. Shimon Samuels, suggested that the EU should stop its focus on Israel, and instead turn its attention to a Turkish ratline that is allegedly bringing former ISIS volunteers into Europe.

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans The Times of Israel
le 25 juin 2020
https://blogs.timesofisrael.com/un-human-rights-durban-singling-out-of-israel/

25 June 2020
Des membres du Centre Wiesenthal manifestent à l’Office des Nations unies
à Genève (photo libre de droits, propriété du Centre Simon Wiesenthal).

Le 10 décembre 1948, l’Assemblée générale des Nations unies adoptait la Déclaration universelle des droits de l’homme, rédigée par René Cassin, juriste français de confession juive. Ceci au lendemain de l’Holocauste et seulement quelques mois après que les Juifs aient recouvré leur souveraineté. Un nouveau monde semblait alors s’ouvrir, sous la houlette de la Commission des droits de l’homme à Genève. Dictatures, crimes contre l’humanité, racisme et, immanquablement, l’antisémitisme, allaient être définitivement bannis.

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans The Jerusalem Post
le 31 mai 2020
https://www.jpost.com/opinion/does-an-international-campaign-to-ban-brit-mila-contribute-to-antisemitism-629796

Ce qui est considéré comme une attaque contre un principe fondamental du judaïsme peut être interprété comme une agression contre le peuple juif.

31 May 2020
Brit mila (photo Marc Israel Sellem/The Jerusalem Post).

L’automne dernier, l’ONG américaine ARC (Attorneys for the Rights of the Child) a lancé une campagne sur l’intégrité corporelle intitulée Brussels Collaboration on Bodily Integrity. L’excision y fut mise en parallèle avec d’autres formes de circoncision, dont le rituel juif de la brit mila.

L’une des études au nombre des plus de quatre-vingt-dix présentées sur la plateforme dédiée était intitulée « Medically Unnecessary Genital Cutting and the Rights of the Child » (« Mutilations génitales sans raison médicale et droits de l’enfant »). Cette étude indiquait que la circoncision « ne s’applique pas seulement aux fillettes mineures, mais plutôt aux mineurs non consentants de tous âges, quel que soit leur sexe ou leur genre… Couper les parties génitales d’une personne sans son consentement représente une sérieuse violation de son droit à l’intégrité de son corps. Comme telle, cette pratique n’est moralement pas défendable… »

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans The Jerusalem Post
le 14 mai 2020
https://www.jpost.com/diaspora/antisemitism/the-ss-and-the-vatican-628075

Quel rôle Erich Priebke a-t-il joué ? Les archives du pape Pie XII pourraient nous donner la réponse.

14 May 2020
Le pape Pie XII, souverain pontife pendant la Deuxième Guerre mondiale, figure sur cette photo
non datée extraite des archives de l’
Osservatore Romano, organe du Vatican (photo Reuters).

Le 2 mars 2020, le pape François a tenu sa promesse d’ouvrir les archives secrètes du pape Pie XII, avec l’intention de découvrir la vérité sur le pourquoi du silence du souverain pontife pendant la guerre face à l’Holocauste.

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans The Times of Israel
le 23 avril 2020
https://blogs.timesofisrael.com/the-new-version-of-the-lutheran-new-testament-is-not-good-news-and-should-be-called-out-by-all-christians-as-fake-news/

Au début du XVIe siècle, Martin Luther – le prêtre allemand qui initia le protestantisme – lança un appel aux pogroms contre les juifs et à la profanation des synagogues.

Tardivement, dans les années 1990, l’Église luthérienne condamna l’antisémitisme prôné par son fondateur. Une pâle copie de la déclaration Nostra Aetate catholique.