Editoriaux

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans The Jerusalem Post
le 8 août 2020
https://www.jpost.com/international/the-30th-anniversary-of-the-outbreak-of-the-gulf-war-a-cuban-perspective-637952

À la fin du mois de juillet 1990, je suis parti en vacances à La Havane avec ma famille. Nous avions pris l’avion au Mexique avec un groupe turbulent de jeunes communistes danois se rendant au paradis marxiste pour couper la canne à sucre.

8 August 2020 blog
Pierre tombale surmontée d’une étoile de David dans le cimetière juif de Guanabacoa,
près de La Havane, Cuba, 2007 (photo Claudia Daut/Reuters).

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans The Jerusalem Post
le 18 juillet 2020
https://www.jpost.com/opinion/toulouses-two-faces-635526

Toulouse a deux visages : l’un d’un antisionisme djihadiste, l’autre celui de son maire, Jean-Luc Moudenc, fier d’être jumelé avec Tel-Aviv.

18 July 2020
Toulouse (photo Ari Bar-Oz).

La ville de Toulouse rappelle au mauvais souvenir de l’attaque terroriste perpétrée en 2012 par Mohamed Merah contre l’école juive Otzar Ha Torah, qui fit perdre la vie à un rabbin et trois enfants âgés de 3, 6 et 8 ans et qui blessa un adolescent.

Lettre de Shimon Samuels publiée en anglais dans The Jerusalem Post
le 3 juillet 2020

https://www.jpost.com/middle-east/isis-threat/letter-asks-eu-to-focus-on-isis-volunteers-returning-to-europe-633799

Cette lettre, envoyée par le Centre Simon Wiesenthal, demande à l’Union européenne d’arrêter de se focaliser sur Israël et de s’intéresser plutôt aux djihadistes de l’ÉI.

3 July 2020
Un membre de l’ÉI brandit le drapeau du groupe à Raqqa (photo Reuters).

Le Centre Simon Wiesenthal a adressé une lettre au haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell. Le directeur des Relations internationales du Centre, Shimon Samuels, y invitait l’UE à cesser de faire une fixation sur Israël et à porter plutôt son attention sur les réseaux turcs d’exfiltration qui, selon certaines sources, rapatrient d’anciens volontaires de l’ÉI en Europe.

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans The Times of Israel
le 25 juin 2020
https://blogs.timesofisrael.com/un-human-rights-durban-singling-out-of-israel/

25 June 2020
Des membres du Centre Wiesenthal manifestent à l’Office des Nations unies
à Genève (photo libre de droits, propriété du Centre Simon Wiesenthal).

Le 10 décembre 1948, l’Assemblée générale des Nations unies adoptait la Déclaration universelle des droits de l’homme, rédigée par René Cassin, juriste français de confession juive. Ceci au lendemain de l’Holocauste et seulement quelques mois après que les Juifs aient recouvré leur souveraineté. Un nouveau monde semblait alors s’ouvrir, sous la houlette de la Commission des droits de l’homme à Genève. Dictatures, crimes contre l’humanité, racisme et, immanquablement, l’antisémitisme, allaient être définitivement bannis.

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans The Jerusalem Post
le 31 mai 2020
https://www.jpost.com/opinion/does-an-international-campaign-to-ban-brit-mila-contribute-to-antisemitism-629796

Ce qui est considéré comme une attaque contre un principe fondamental du judaïsme peut être interprété comme une agression contre le peuple juif.

31 May 2020
Brit mila (photo Marc Israel Sellem/The Jerusalem Post).

L’automne dernier, l’ONG américaine ARC (Attorneys for the Rights of the Child) a lancé une campagne sur l’intégrité corporelle intitulée Brussels Collaboration on Bodily Integrity. L’excision y fut mise en parallèle avec d’autres formes de circoncision, dont le rituel juif de la brit mila.

L’une des études au nombre des plus de quatre-vingt-dix présentées sur la plateforme dédiée était intitulée « Medically Unnecessary Genital Cutting and the Rights of the Child » (« Mutilations génitales sans raison médicale et droits de l’enfant »). Cette étude indiquait que la circoncision « ne s’applique pas seulement aux fillettes mineures, mais plutôt aux mineurs non consentants de tous âges, quel que soit leur sexe ou leur genre… Couper les parties génitales d’une personne sans son consentement représente une sérieuse violation de son droit à l’intégrité de son corps. Comme telle, cette pratique n’est moralement pas défendable… »