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  • Inauguration Place Simon et Cyla Wiesenthal
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Communiqués de presse 2019

« D’un stand à l’autre, le Mein Kampf d’Hitler, le faux des Protocoles des Sages de Sion et d’innombrables théories du complot antisémites… Pour les jeunes lecteurs arabes, l’Unesco semble endosser les mêmes stéréotypes sectaires des Juifs que ceux exposés par le Hamas, le Hezbollah et l’Iran… Une position accablante à l’heure de la réconciliation entre les États du Golfe et Israël, qui doivent maintenant faire face à des ennemis communs. »

« La liste ci-dessous n’est qu’un avant-goût de cette régurgitation obsessionnelle-compulsive de haine… Nous vous prions instamment de condamner publiquement le salon international du livre de Charjah et, dans la foulée, de lui retirer le titre de ‘‘Capitale mondiale du livre 2019 de l’Unesco’’. »

Paris, le 8 novembre 2019

Dans une lettre adressée à la directrice générale de l’Unesco, Audrey Azoulay, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui indiquait que « notre Centre surveille chaque année les stands des salons internationaux du livre arabes pour y déceler les ouvrages haineux ».

« Le dernier salon de l’année, qui se tient actuellement à Charjah (Émirats arabes unis), est sans doute le plus pernicieux. Comble de l’horreur, il se tient sous les auspices de l’Unesco, et il a remporté le titre de Capitale mondiale du livre 2019 de l’Unesco », s’insurgeait M. Samuels.

« Nous craignons que d’autres individus, influencés par l’auteur de cet acte potentiel, soient tentés de perpétrer des atrocités antisémites… et qu’un déni de justice soit commis s’il est déclaré irresponsable ou sous l’influence de stupéfiants. »

Paris, le 4 novembre 2019

Dans une lettre adressée au maire de Nice, Christian Estrosi, le directeur des Relations internationales du Centre Wiesenthal, Shimon Samuels, le félicitait d’avoir condamné l’incident déjoué devant l’école juive Or Torah. L’individu a été arrêté dans son élan par le gardien de l’école et interpellé dans sa fuite grâce à l’arrivée rapide des forces de l’ordre.

M. Samuels n’a pas oublié qu’en 2005, M. Estrosi avait renommé un lycée de Saint-Vallier-de-Thiey, près de Grasse, « collège Simon-Wiesenthal ».

Mais le Centre exprimait « son inquiétude face à deux dangers éventuels :

« - Bien qu’en l’occurrence, il a été rapporté que l’auteur de cet acte potentiel n’était pas armé, son intention de nuire risque d’influencer d’autres individus, qui auraient eu vent de cette affaire dans les réseaux sociaux ou ailleurs, à perpétrer des atrocités antisémites ;

« - Un déni de justice pourrait bien être commis si, une fois encore, l’accusé est déclaré irresponsable pour cause de troubles psychiques ou parce qu’il aurait agi sous l’influence de stupéfiants. »

« Monsieur le Maire, de par vos longues responsabilités en tant que président de la région Provence-Alpes-Côte-dAzur, ancien député et ami d’Israël engagé, notre Centre serait très heureux de collaborer avec vous dans la lutte contre l’antisémitisme en France », concluait M. Samuels.

« Preuve que les organisateurs du carnaval n’éprouvent aucun remords pour les expressions antisémites des éditions précédentes, ils récidivent cette année avec de nouveaux stéréotypes de Juifs. » 

« Nous prions instamment la première directrice générale de l’Unesco de confession juive d’assainir ce festival de haine en recommandant de le retirer de la liste du Patrimoine culturel immatériel. »

Paris, le 24 octobre 2019 

Dans une lettre adressée à Audrey Azoulay, directrice générale de l’Unesco, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui rappelait sa dénonciation, en 2013, des chars du carnaval d’Alost « pour leurs stéréotypes antisémites d’acteurs déguisés en SS avec leurs victimes affublées de tenues à rayures bleu et blanc telles celles portées par les déportés des camps de concentration… Cette année, les chars étaient encore pires : ils défilaient avec des parodies de Juifs orthodoxes empoignant des pièces d’or et portant des rats, réminiscence des scènes de films et des publications de la propagande nazie ».

Le 22 octobre 2019 

« C’est de façon totalement inopinée que nous avons été invités à présenter notre exposition ‘‘Le Peuple, le Livre, la Terre : 3 500 ans de relations entre le peuple juif et la Terre sainte’’ aux ‘‘Olympiades des salons du livre’’ », se réjouissait Shimon Samuels, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal.

22 Oct. 2019 3
De gauche à droite : Isabelle Poupart, chef de mission adjointe à l’ambassade du Canada de Berlin,
Shimon Samuels, directeur des Relations internationales du Centre Wiesenthal, Timothy Eydelnant,
consul général des États-Unis à Leipzig, Graciela Vaserman-Samuels, consultante auprès
de la directrice générale de l’Unesco, Uwe Becker, maire de Francfort, Patricia Lacina, consul général
des États-Unis à Francfort, Julian-Chaim Soussan, rabbin de la communauté juive de Francfort,
Ursula Schoen, vice-doyenne de l’Église évangéliste de Francfort, Johannes zu Eltz,
diacre de l’Église catholique de Francfort, et Alex Uberti, consultant auprès du Centre Wiesenthal.
 

« Depuis seize ans, nous sommes la seule organisation non gouvernementale à surveiller l’incitation à la haine et à la violence sur les stands de la Foire du livre de Francfort (Frankfurter Buchmesse, FBM). Nous y dénonçons les ouvrages qui contreviennent au contrat des éditeurs avec le salon, indiquait M. Samuels. Cette année, nous avons eu l’opportunité d’y appliquer un antidote. »

« La campagne de l’Association des éditeurs arabes vise à déjudaïser ‘‘Jérusalem, capitale éternelle de la Palestine’’. »

« Le prix des Pires délinquants revient à l’Égypte et à l’Iran. L’Indonésie reçoit la récompense de la Pratique exemplaire et courageuse. »

Le 22 octobre 2019

Pour la 17e année consécutive, le Centre Simon Wiesenthal demeure la seule organisation non gouvernementale à surveiller les incitations à la haine et à la violence sur les stands de la Foire du livre de Francfort (Frankfurter Buchmesse, FBM).

Cet événement, qui a gagné le surnom d’« Olympiades des salons du livre », accueille 7 450 exposants venus de 104 pays et plus de 300 000 visiteurs.

Son directeur, Jürgen Boos, en a inauguré cette année la 71e édition dans le dramatique contexte de l’attentat terroriste perpétré la semaine précédente par l’extrême droite contre la synagogue de Halle (Allemagne), en plein Yom Kippour, le jour du Grand Pardon.