Communiqués de presse 2020

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"In 2019, we made 107 interventions of which 36 (34%) resulted in positive change. We look forward to constantly raise that threshold." 

Paris, 18 February 2020

In view of mounting and increasingly violent antisemitism we select issues where, generally, no other Jewish organisation is involved. Limited resources obviate duplication. For example, as no other is accredited to the UNESCO World Heritage Committee, we speak in the name of Judaism against the constant ID theft of the Jewish narrative. This is even more vital since the departure of the United States and Israel from UNESCO.

18 Feb. 2020 1
SWC at rallies: “Against Rising Antisemitism” in Paris and “Against Israel Bashing” at the UN in Geneva.

By focusing on such international institutional antisemitism we often identify and uncover essential, but missed, "holes in the cheese".

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“A story, if not linked to the Holocaust, certainly endangers the security of Israel and Jewish communities worldwide.”

17 February 2020

The Simon Wiesenthal Centre has been monitoring the flow of Venezuelan gold to the Middle East following a claim that some ingots bore Nazi German markings, possibly “Zahngold” (gold teeth pulled from the mouths of Jewish cadavers between the gas chambers and the crematoria).

The Centre’s Director for International Relations, Dr. Shimon Samuels, described “a pursuit that led to a mix of 'Congo conflict gold' with Venezuelan shipments arriving on Russian aircraft to Entebbe, Uganda”... “There it was melted into new ingots by a Belgian company. Once the DNA origin was wiped out, the newly-minted ingots were sent on for sale in the Gulf, Turkey and, allegedly, Iran.”

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Blog by Dr. Shimon Samuels published in The Jerusalem Post
16 February 2020
https://www.jpost.com/Opinion/Churchills-definition-of-Belgium-A-manufactured-country-617734

“Usury” was the grounds for deportation of the Jews of Antwerp by the Duke of Brabant in 1261, who called for them to be expelled or destroyed.

16 Feb. 2020
Sir Winston Churchill, 1941. Photo Biblioarchives/Libraryarchives/Flickr.

As Belgium today leads a United Nations Security Council campaign against Israel, while crying for dead Jews of 75 years ago at the Jerusalem Holocaust Forum, we may find Winston Churchill's definition eminently relevant:

« L’année dernière, votre chargé d’affaires au Caire a fermé le stand américain sur la base de votre rapport… Nous vous demandons de signifier clairement aux autorités qu’il n’y aura pas de stand américain en 2021 si le Salon n’y éradique pas la haine. »

Paris, le 2 février 2020

Dans une lettre adressée à l’ambassadeur des États-Unis en Égypte, Jonathan Cohen, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui indiquait que « nous surveillons
chaque année les stands de six salons du livre arabes pour y déceler toute incitation à la haine et à la violence. Nous adressons nos conclusions à la Foire du livre de Francfort, qui prend les mesures qui s’imposent pour dénoncer et bannir ceux qui contreviennent au contrat qui les lie avec Francfort ».

La lettre rappelait que, « l’année dernière, le chargé d’affaires américain au Caire, Thomas H. Goldberger, avait réagi à notre rapport sur les contenus antisémites exposés au Salon. Il nous avait répondu en ces termes : ‘‘Dès réception de votre lettre, j’ai immédiatement contacté le gouvernement égyptien, par téléphone et par écrit, pour
protester contre la présence d’ouvrages antisémites sur le Salon et pour exiger que des mesures soient aussitôt prises pour retirer ces ouvrages… J’ai aussi donné ordre à mon personnel de fermer le stand de l’ambassade, et nous ne le rouvrirons pas… Et j’ai porté cette question à l’attention du Département d’État’’. »

Lettre au Premier ministre espagnol : « Veuillez prendre des mesures, en cette Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, à l’encontre de ceux qui entendent profaner la mémoire et banaliser les atrocités nazies. »

Paris, le 28 janvier 2020

Dans une lettre adressée au Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui exprimait sa consternation « en découvrant un dossier préparé par le procureur général de l’État (circulaire 7/2019 sur les indices pour reconnaître les crimes haineux…). Ce dossier stipule que ‘‘l’incitation à la haine contre les nazis’’ peut être considérée comme ‘‘un crime haineux’’ ».

Voir (en espagnol) : https://www.lavanguardia.com/politica/20190522/462408935254/delito-de-odio-nazi-fiscalia.html

L’argument était le suivant : « L’origine du crime haineux est liée à la protection des communautés vulnérables… Le fait d’agresser une personne dont l’idéologie est nazie ou d’inciter à la haine contre un tel groupe peut être inclus dans cette catégorie de crime. »

Voici un des commentaires publié en ligne : « Serait-ce un crime d’inciter à la haine contre… l’EI ou l’ETA… ou contre ceux dont l’idéologie soutient le meurtre des ‘‘races inférieures’’ ? »

M. Samuels s’interrogeait : « Devrions-nous aussi nous attendre à ce que des rescapés d’Auschwitz soient emprisonnés au motif qu’ils auraient incité à la haine des nazis ? »

Le Centre priait instamment le Premier ministre « de prendre les mesures appropriées, en cette Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, à l’encontre de ceux qui entendent profaner la mémoire et banaliser les atrocités nazies. »

« C’est une mauvaise plaisanterie, une claque donnée aux rescapés de l’Holocauste, qui équivaut à affirmer que les nazis ne pourront jamais pardonner aux Juifs de les avoir forcés à construire Auschwitz », concluait M. Samuels.