• Inauguration, le 11 juin 2014, de l'exposition « Le Peuple, le Livre, la Terre »
    Inauguration, le 11 juin 2014, de l'exposition « Le Peuple, le Livre, la Terre »
  • L'hôtel de ville de Paris illuminé en mémoire des victimes du terrorisme à Jérusalem
    L'hôtel de ville de Paris illuminé en mémoire des victimes du terrorisme à Jérusalem
  • Inauguration de l'exposition, Copenhague
    Inauguration de l'exposition, Copenhague
  • Shimon Samuels rencontre le pape François
    Shimon Samuels rencontre le pape François
  • Inauguration Place Simon et Cyla Wiesenthal
    Inauguration Place Simon et Cyla Wiesenthal

Communiqués de presse 2019

Paris, le 2 juillet 2019

Dimanche 30 juin, en présence du maire de Jérusalem Moshé Leon et de représentants des communautés juive, catholique, protestante et chrétienne copte, la maire de Paris Anne Hidalgo a inauguré la place de Jérusalem.

Cette place se situe dans le 17e arrondissement, qui abrite de plus en plus de membres de la communauté juive fuyant la périphérie nord de Paris où vit une population croissante de musulmans, parmi lesquels des islamistes...

Moshé Leon a mis l’accent sur sa vision d’une Jérusalem multiconfessionnelle, en paix les uns avec les autres.

Anne Hidalgo a répliqué que la Ville sainte, inscrite au Patrimoine mondial, a toujours été sacrée pour les juifs, les chrétiens et les musulmans. Elle a indiqué qu’il a existé à Paris depuis le Moyen Âge une rue de Jérusalem, et qu’elle a disparu en 1883 pour laisser place au Palais de justice.

« Dans le livre d’Amos, l’Eternel menace de sanction pour ‘‘les trois transgressions de Damas’’. Puis il ajoute : ‘‘Et à cause de quatre, je ne révoquerai pas mon arrêt.’’ »

Genève, le 29 juin 2019

Rapport du directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, observateur en chef auprès de l’ONU à Genève et de l’Unesco

1) Les 27 et 28 juin, la Conférence internationale de l’ONU réunie à Genève a débattu la question de Jérusalem, à la demande du Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, par la voie de la Division des droits des Palestiniens et de l’Organisation de la coopération islamique.

2) Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, à Genève, critique régulièrement Israël au titre de son article 7 : « Violations israéliennes des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés », article qui se distingue de l’article 8 régissant les violations des droits de l’homme partout ailleurs dans le monde. Le 9 juillet aura lieu une session sur « Un demi-siècle d’occupation et de discrimination. Pour que les responsabilités soient établies et que justice soit faite ».

3) Le 30 juin, le Comité du patrimoine mondial de l’Unesco réuni à Bakou, en Azerbaïdjan, s’est comme toujours focalisé sur Jérusalem et Hébron.

« L’Unesco ne peut servir de tribune à la falsification et à la haine. »

Paris, le 24 juin 2019

Dans une lettre adressée à la directrice générale de l’Unesco, Audrey Azoulay, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui exprimait la vive inquiétude que lui inspirait « le document WHC/19/43.COM/7A/Add.3 émis par l’Unesco le 21 juin dernier, concernant ‘‘la Vieille Ville de Jérusalem et ses remparts’’ et ‘‘la Vieille Ville d’Hébron/Al-Khalil (Palestine)’’. Ce document sera débattu au prochain Comité du patrimoine mondial (CPM) ».

M. Samuels alléguait que, « en tant que seule ONG juive accréditée au CPM, nous avons le devoir de parler, non pas uniquement au nom de nos 400 000 membres du monde entier, mais au nom du peuple juif et du judaïsme proprement dit ».

Paris, le 20 juin 2019

Le 4 avril 2017, Sarah Halimi, âgée de 65 ans, était assassinée par son voisin, un Malien de 27 ans, Kobili Traoré, aux cris d’Allahu Akbar !

Le 3 mars 2018, Mireille Knoll, âgée de 85 ans, rescapée de la Shoah, était elle aussi assassinée, par Yacine Mihoub, un homme de 28 ans d’origine algérienne – toujours aux cris d’Allahu Akbar – avec son complice Alex Carrimbacus, un jeune homme marginal de 21 ans. Tous deux s’étaient rencontrés en prison.

Le 19 juin 2019, Mme G., âgée de 79 ans, était frappée à la tête à la sortie d’une synagogue par une boule de pétanque lancée d’une fenêtre. Elle est hospitalisée pour une blessure au crâne.

L’objet en métal aurait été lancé de la même fenêtre d’où, ces jours derniers, des seaux d’eau ont été jetés sur des fidèles.

La police judiciaire mène une enquête pour savoir si ces attaques – comme on s’y attend – présentent un caractère antisémite.

« Si c’est le cas, déclarait le directeur des Relations internationales du Centre Wiesenthal, Shimon Samuels, nous réitérerons notre message à la ministre de la Justice – comme nous l’avons fait dans les affaires Halimi et Knoll – pour mettre fin aux interminables examens psychiatriques auxquels les auteurs de ces crimes, une fois identifiés, sont soumis. »

Le Centre est horrifié des récentes décisions de justice qui font de ces terroristes présumés des individus « inaptes à subir un procès » au motif d’« aliénation mentale » ou de « toxicomanie ».

« Souhaitons que ces trois femmes de confession juive soient les dernières victimes de crimes haineux », concluait M. Samuels.

« Des lingots fondus avec de l’or arraché à des dents de cadavres juifs ont été expédiés en Amérique du Sud pour financer le réseau Odessa et édifier un IVe Reich. »

Paris, le 19 juin 2019 

Le Centre Simon Wiesenthal enquête sur les informations suivantes, exposées par le Wall Street Journal : Nicolás Maduro, le dictateur du Venezuela, se maintient au pouvoir grâce à l’argent de la vente, entre 2017 et février 2019, de quelque 73,3 tonnes d’or, évaluées à 3 milliards de dollars. Il a vendu cet or à des entreprises au Moyen-Orient et en Turquie, en violation des sanctions imposées par les Etats-Unis.

En mars dernier, 7,4 tonnes de lingots d’or supplémentaires, évaluées à 300 millions de dollars, ont été envoyées à bord de deux avions russes de Caracas à Entebbe, pour « affinage », puis réexpédiées dans un pays du Moyen-Orient.