M. Samuels rapportait qu’« en 2005, Charlie Hebdo et moi avions partagé le même banc d’une salle d’audience, lorsque votre directeur de la publication de l’époque, Philippe Val, et moi-même étions accusés de diffamation par une organisation française pour la solidarité aux Palestiniens ».

M. Odier ajoutait qu’ « aujourd’hui en France, c’est une journée noire pour la liberté d’expression, pour la tolérance et pour le respect, à l’heure où les valeurs mêmes de la République sont bafouées. »

M. Samuels soulignait que « fanatisme djihadiste et terrorisme sont une même réalité pour toutes les victimes, qu’elles se trouvent en France, en Israël ou partout ailleurs ».

Le Centre priait instamment « les autorités à en tirer les leçons d'aujourdh'ui et à faire échec à cette menace en déployant toutes les mesures à leur disposition ».