Paris, le 14 janvier 2018

Vendredi matin, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, avait protesté auprès de la ministre française de la Justice, Nicole Belloubet, contre la décision de justice qui disculpait Hassan Diab, l’auteur présumé de l’attentat de la rue Copernic perpétré en 1980, lui accordant sa remise en liberté imminente (voir l’article paru en anglais dans Algemeiner) :
http://www.algemeiner.com/2018/01/12/eyewitness-to-1980-paris-synagogue-bombing-protests-release-of-suspect-by-french-court/

« Le Centre félicite maintenant le système judiciaire français pour son revirement de dernière minute. Le fait d’avoir accepté un nouvel appel réclamé par les survivants et les familles des victimes ainsi que leur demande qu’il soit maintenu en détention est tout à son honneur », reconnaissait M. Samuels.

« La Cour de Paris a maintenant l’occasion de rendre enfin justice à ceux qui l’attendent depuis près de 38 ans, et de porter ainsi un coup à la prolifération du terrorisme qui sévit aujourd’hui », concluait M. Samuels.