Strasbourg, le 23 octobre 2017

 Le Conseil de l’Europe, composé de 47 États membres, accueille l’exposition du Centre Simon Wiesenthal, « Le Peuple, le Livre, la Terre : 3 500 ans de relations entre le peuple juif et la Terre sainte ».

L’inauguration a eu lieu en présence des ambassadeurs des 42 États qui ont coparrainé l’exposition : l’Albanie, l’Allemagne, Andorre, l’Arménie, l’Autriche, l’Azerbaïdjan, la Belgique, la Bosnie-Herzégovine, la Bulgarie, la Croatie, Chypre, le Danemark, l’Espagne, l’Estonie, la Finlande, la France, la Géorgie, la Grèce, la Hongrie, l’Islande, l’Italie, la Lettonie, le Liechtenstein, la Lituanie, Malte, Monaco, la Norvège, les Pays-Bas, le Portugal, la République de Macédoine, la République de Moldavie, la République du Monténégro, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Russie, Saint-Marin, la Serbie, la Slovaquie, la Slovénie, la Suisse et l’Ukraine.

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De gauche à droite : Gilbert Roos, membre israélien honoraire du Conseil à Strasbourg, Salomon Lévy, président du B’nai B’rith, Shimon Samuels, directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Graciela Vaserman-Samuels, Unesco, Gabriella Battaini-Dragoni, secrétaire générale adjointe du Conseil de l’Europe, Rabbi Marvin Hier, fondateur et doyen du Centre Wiesenthal, Rabbi Abraham Cooper, vice-doyen du Centre Wiesenthal, Emil Ruffer, ambassadeur de la République tchèque et président du Comité des ministres.

La cérémonie a été ouverte par la secrétaire générale adjointe du Conseil de l’Europe, Gabriella Battaini-Dragoni, avec un discours centré sur la contribution juive au tissu de la vie européenne en dépit des horreurs de la Shoah, et sur l’importance des liens entre l’Europe et Israël.

L’ambassadeur tchèque, Emil Ruffer, a ensuite pris la parole en tant que président du Comité des ministres. Tous deux ont mis l’accent sur le dernier panneau de l’exposition, intitulé « Un peuple de l’espérance ».

Le directeur des Relations internationales du Centre, Shimon Samuels, leur a offert une lampe de Judée du Ier siècle, symbole de la persistance des Juifs à retourner sur leur terre après chaque exil. Il a également mentionné le centenaire de la déclaration Balfour, qui reconnaît aux Juifs le droit à la souveraineté dans leur « foyer national » et qui sera célébré la semaine prochaine.

Graciela Vaserman-Samuels représentait la directrice générale de l’Unesco, co-organisatrice de l’exposition. Elle soulignait dans son message que l’exposition était « une invitation à découvrir l’histoire du peuple juif en Terre sainte… qui a façonné l’histoire de toute l’humanité ».

Rabbi Marvin Hier, fondateur et doyen du Centre Wiesenthal, a évoqué les prophètes et les paroles qu’ils ont transmises à l’humanité – en provenance de Jérusalem et de la Terre sainte.

Rabbi Abraham Cooper, vice-doyen et directeur de l’Action internationale, a retracé dans ses remerciements l’itinéraire international parcouru par l’exposition. Plusieurs ambassadeurs ont proposé leurs services pour la présenter dans leurs propres capitales.

M.Samuels a qualifié « la libération des esclaves par Moïse, le septième jour de repos, le rôle du Prophète pour tempérer le pouvoir du monarque de précurseurs de l’État de droit et des valeurs affirmées par le Conseil de l’Europe ».

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Les intervenants et les ambassadeurs des 42 États membres du Conseil de l’Europe.