Editoriaux

Traduction indisponible

Blog by Dr. Shimon Samuels published in The Times of Israel
16 May 2021
https://blogs.timesofisrael.com/from-corona-lockdown-and-ambulances-to-sirens-rockets-and-shelters/

The euphoric hyphen from vaccinations and dropping masks – a hint of normality – mutated into the shriek of sirens and war. The equation is the bipolar jump into the 48 hours from Yom HaZikaron (Memorial Day) to Yom Ha’azmaut (Independence Day), in reverse. My Army Reserve unit was the Senior Education Corps in the IDF Education Office. In peacetime, we would entertain troops with non-military lectures. In wartime – as in the 1978 Operation Litani incursion into Southern Lebanon, sparked by the PLO coastal road busses massacre – we would move from one battery to another during a break in the shelling. There, our role was to get the soldiers to vent as in the role of a psychologist or a rabbi, to raise morale.

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans The Times of Israel
le 29 avril 2021
https://blogs.timesofisrael.com/is-spain-a-champion-of-the-zionism-apartheid-campaign-of-durban-iv/

En tant que seul membre de confession juive à avoir été élu au Comité directeur international (CDI) de la Conférence mondiale contre le racisme des Nations unies en 2001, j’ai assisté à plusieurs réunions préparatoires de la conférence de Durban. Ce comité recevait le soutien, au niveau des ONG, du COSATU (Congress of South African Trade Unions), le congrès des syndicats sud-africains. Or, ses représentants se sont obstinément focalisés sur « l’apartheid en Israël ».

Lors de ces réunions, on m’a souvent empêché de prendre la parole et, à mon arrivée à Durban, on m’a expulsé du CDI.

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans The Times of Israel
le 13 avril 2021

https://blogs.timesofisrael.com/extreme-left-far-right-and-european-jews/

En mai 2004, j’étais invité à Varsovie par le président polonais de l’époque, Aleksander Kwaśniewski, à m’exprimer avec sept autres conférenciers sur le thème « Les dangers d’adhérer à l’Union européenne ». Mon sujet était « L’antisémitisme » ; un imam du Congrès du monde islamique devait parler de « L’islamophobie ».

J’ai ressenti un extraordinaire enthousiasme à la pensée d’élargir l’UE vers une identité supranationale, reflétant en partie des chapitres de l’histoire juive.

Article de Marvin Hier et Abraham Cooper publié en anglais dans The Hill
le 7 avril 2021
https://thehill.com/opinion/civil-rights/546564-hitlers-1936-olympics-antics-are-a-lesson-for-helping-chinas-uyghurs

« La liberté n’est pas un don du ciel. Il faut se battre pour elle tous les jours », déclarait le rescapé autrichien de l’Holocauste Simon Wiesenthal. Il le savait par sa propre expérience. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les nazis avaient assassiné quatre-vingt-neuf membres de sa famille. Le 5 mai 1945, Wiesenthal était trop faible pour accueillir les soldats américains qui étaient entrés dans le camp de concentration de Mauthausen, alors il a rampé depuis son baraquement et il s’est effondré dans les bras d’un GI. « Je ne pouvais pas détacher mes yeux du drapeau américain », a-t-il raconté. « Chaque étoile était, pour moi, un symbole de liberté, de toutes les bonnes choses qui nous avaient été enlevées. »

Lettre ouverte de Shimon Samuels publiée en anglais dans The Jerusalem Post
le 3 avril 2021
https://www.jpost.com/diaspora/antisemitism/rejecting-ihra-antisemitism-definition-is-a-return-to-dark-past-opinion-664010

Une lettre ouverte à la maire de Strasbourg, la seule ville française à rejeter la définition de l’antisémitisme de l’IHRA au nom de l’« antisionisme ».

3 April 2021
Des fleurs sont déposées près des monuments commémoratifs où se trouvait autrefois
la chambre à gaz, au camp de concentration de Natzweiler-Struthof à Natzweiler, en Alsace, en 2015.
Photo Patrick Seeger/Reuters

Madame la Maire Jeanne Barseghian, en tant que représentante du parti Les Verts (EELV), vous devez être sensibilisée à l’environnement. Vous devez donc avoir entendu parler du camp voisin de Natzweiler-Struthof où, en 1943, une chambre à gaz a été construite pour exterminer quatre-vingt prisonniers juifs à la demande de l’Institut d’anatomie de l’université de Strasbourg. Leurs squelettes devaient être utilisés pour prouver « l’infériorité de la race juive ». Cet exemple d’antisémitisme devrait être une preuve suffisante de cet empoisonnement environnemental historique.