Communiqués de presse 2017

« Ces accusations de meurtre rituel publiées dans des journaux réputés engendrent une nouvelle génération d’antisémites, mais aussi de djihadistes radicalisés. Or, ces derniers représentent une menace pour la sécurité de leur propre pays. Et surtout, cette incitation à la haine et à la violence détruit tout espoir de paix au Moyen-Orient. »

Le Centre appelle les Émirats arabes unis et Oman à « prendre les mêmes mesures à l’encontre de l’antisémitisme dans leurs médias qu’ils le feraient pour combattre toute forme d’arabophobie et d’islamophobie ».

Paris, le 20 juillet 2017

Dans des lettres adressées respectivement au ministre des Affaires étrangères des Émirats arabes unis (EAU), Anwar Gargash, et au ministre chargé des Affaires étrangères d’Oman, Youssuf Bin Alawi Abdullah, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, les exhortait à « prendre des mesures pour en finir avec les incitations à la haine diffusées dans leurs principaux journaux ».

M. Samuels signalait « un chroniqueur palestinien du Middle East Monitor (MEMO) basé à Londres, Fayez Rasheed. Celui-ci détiendrait de lourds antécédents d’incitation à la violence contre les ‘‘sionistes’’ – un euphémisme pour ‘‘Juifs’’ ».

Londres, le 17 juillet 2017

Présidant un auditoire réuni à la Chambre des communes de Londres, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, a remercié son hôte, Alain Mendoza, président de The Henry Jackson Society, le mécène David Dangoor et The Exilarch Foundation, les conseillers du Forum Awlad al-Taraf Niran Bassoon-Timan et Dia Kashi, ainsi que le traducteur cairote de l’ouvrage, Amr Bargisi.

M. Samuels a indiqué que « la version anglaise de L’Antisémitisme : la haine générique rendait hommage à l’universalisme de Simon Wiesenthal. Cette version avait été inaugurée en 2007 à la Chambre des Lords et comptait parmi ses collaborateurs un Rwandais, un Rom, un handicapé et un homosexuel – chacun tirant les leçons de la lutte contre l’antisémitisme pour sa propre victimologie ».

Traduction indisponible

“We are outraged at the German amalgam drawn between 6 million murdered Jews of Europe and the ‘Palestinians’.”
 
Cracow, Poland, 8 July 2017

In a letter to German Chancellor, Angela Merkel, the Simon Wiesenthal Centre’s Director for International Relations, Dr. Shimon Samuels, expressed outrage at German participation in “an amalgam drawn between the 6 million murdered Jews of Europe and the ‘Palestinians’.”

Samuels wrote “as the only Jewish Non-Governmental Organization accredited to the UNESCO World Heritage Committee (WHC), I write to you on behalf of our 400,000 members, but also for concerned Jews and Christians worldwide,” explaining that, “since November 2011, the Palestinian entry into UNESCO, with a voracious appetite for the Judeo-Christian heritage, has turned the WHC into a battlefield.”

7 July 2017

Cracovie, le 7 juillet 2017

Monsieur le Président,

En tant que seule ONG juive accréditée auprès du Comité du patrimoine mondial de l’Unesco (CPM), le Centre Simon Wiesenthal s’exprime au nom de ses 400 000 adhérents ainsi que pour tous ceux qui sont préoccupés par cette réunion, juifs et chrétiens, de par le monde.

Nous vouons le plus grand respect au travail du CPM. Nous avions fait appel à lui pour la conservation d’Auschwitz, alors qu’une discothèque s’était implantée à l’intérieur de sa zone protégée.

Je voudrais citer ici, bien malgré moi, von Clausewitz : « La diplomatie, c’est la guerre par d’autres moyens. » En effet, depuis que les Palestiniens sont entrés à l’Unesco, en novembre 2011, la maxime de ce stratège allemand pourrait bien devenir : « Le patrimoine, c’est la guerre par d’autres moyens. » Car le CPM est devenu un véritable champ de bataille.

« La séance s’est achevée avec du sang sur les mains. »

Cracovie, le 7 juillet 2017

Dans un miasme qui resurgit funestement aujourd’hui, le scénario de l’usurpation d’identité s’est conclu comme il se devait, malgré le défi arabo-cubain lancé à la Croatie et à la Jamaïque – la demande soumise par la Pologne d’un vote au bulletin secret. Le destin d’Hébron fut ainsi scellé par 12 « oui », trois « non » et six abstentions anonymes.

L’Icomos (Conseil international des monuments et des sites), le consultant professionnel de l’Unesco, avait octroyé à ce site le statut de Valeur universelle exceptionnelle, condition requise pour une inscription au Patrimoine mondial. L’organisation avait ajouté qu’elle ne voyait pas « de nouvelle menace sérieuse qui justifierait de considérer ce site comme menacé ou comme un cas d’urgence » – une procédure accélérée, régulièrement utilisée par les Palestiniens au détriment des autres États membres qui attendent pendant des années qu’on prête attention à leurs propres sites.