Communiqués de presse 2020

« Nous avons fait part de notre indignation au nouveau PDG de Volkswagen, Ralf Brandstetter, au siège du constructeur allemand, à Wolfsburg. »

Buenos Aires et Paris, le 7 septembre 2020 

Dans une lettre adressée à Steffen Reiche, président du conseil exécutif de Volkswagen au Mexique, le Centre Simon Wiesenthal lui demandait instamment de prendre des mesures immédiates contre les responsables de la concession située à Coyoacán, où sont exposés des symboles nazis.

7 Sept. 2020
Photos de la période nazie exposées dans la concession Volkswagen de Coyoacán, au Mexique.

La lettre, cosignée par Shimon Samuels et Ariel Gelblung, respectivement directeur des Relations internationales et de l’Amérique latine, déclarait : « Au nom de nos plus de quatre cent mille adhérents du monde entier, nous vous demandons instamment, en tant qu’entreprise allemande, de faire respecter la loi qui interdit toute exposition de symboles nazis… Nous tenons à ce que vous identifiez immédiatement les responsables et que vous annonciez publiquement les mesures que vous prendrez. Le plus judicieux serait que vous révoquiez cette concession, afin d’annoncer clairement à vos clients que vous avez tiré les leçons de votre histoire. Volkswagen, la ‘‘voiture du peuple’’, était un concept nazi. Il est inadmissible que des véhicules allemands soient vendus au Mexique s’ils sont accompagnés d’une croix gammée… »

Nous avons adressé une cette lettre en copie au nouveau PDG du groupe Volkswagen, Ralf Brandstetter, au siège du constructeur allemand, à Wolfsburg, via Peik von Bestenbostel, peik.bestenbostel@volkswagen.de.

« Monsieur le Premier Ministre, l’incitation à la haine et à la violence ne fait pas partie des droits de l’homme – d’autant plus si elle se propage sur un campus ! »

Paris, le 4 septembre 2020

Dans une lettre adressée au Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, félicitait l’Espagne « pour avoir adopté, le 22 juillet dernier, la définition de l’antisémitisme donnée par l’IHRA (Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste)… Cependant, cette adoption se voit maintenant trahie par l’Université publique de Navarre (Universidad Pública de Navarra - UPNA) et ses campus satellites : un cours en ligne doit s’y donner du 9 septembre au 7 octobre, intitulé ‘‘L’apartheid en Palestine et la criminalisation de la solidarité’’ (voir ci-dessous le programme en anglais).

« S’il n’y avait eu qu’un attentat contre le supermarché cacher, est-ce que des millions de manifestants se seraient déplacés, est-ce que plus de cinquante dirigeants du monde entier se seraient rassemblés à Paris ? »

« Au rez-de-chaussée du supermarché Hyper Cacher, un jeune islamiste tuait quatre clients de confession juive. Au sous-sol, un jeune Malien de confession musulmane, migrant sans papiers, cachait quinze d’entre eux dans une chambre froide. Lassana Bathily a ensuite pu sortir du bâtiment et aider les forces de l’ordre à arrêter le massacre. »

Paris, le 2 septembre 2020 

Aujourd’hui s’ouvre à Paris le procès de quatorze complices dans les attentats meurtriers perpétrés en 2015 contre l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo et le supermarché Hyper Cacher. Bilan : dix-sept morts en trois jours. La plupart des complices de ces attentats ont péri dans le « califat islamique », trois d’entre eux sont en cavale.

« L’Élysée doit prendre des mesures fermes contre toutes les formes d’antisémitisme, y compris son camouflage en antisionisme, terrorisme, négationnisme et BDS... »

Paris, le 28 août 2020

Dans une lettre adressée au président Emmanuel Macron, le directeur des Relations internationales du Centre Wiesenthal, Shimon Samuels, lui énumérait tout un éventail d’actes anti-juifs survenus en France rien que la semaine dernière.

28 August 2020
Shimon Samuels et Emmanuel Macron.

« Au lendemain de la normalisation des relations entre les Émirats arabes unis et Israël – et l’apparente mise au placard des discussions sur l’annexion – cette conférence a pratiquement créé une annexion virtuelle. »

« Parmi les participants israéliens aux réunions du Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien (CEIRPP), nombreux sont ceux que l’on peut considérer comme ‘‘des lemmings inconsciemment suicidaires ou des exemples de haine de soi bons pour la recherche en psychiatrie’’. »

Paris, le 27 août 2020

Le Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien (CEIRPP) a été créé en 1975 avec un ordre du jour qui comprenait « autodétermination, souveraineté, retour aux foyers des personnes déplacées, etc. » Ceci a été entériné par l’Assemblée générale des Nations unies par l’entremise de sa Division des droits des Palestiniens (Unispal), un organisme unique en son genre, financé par l’ONU et uniquement dédié à la cause palestinienne.