Communiqués de presse 2016

Traduction indisponible

"Had they proposed that the Israeli teams in question play matches with their Palestinian neighbours, such football pitch encounters may have helped reignite mutual hope in a floundering peace process."

"This Palestinian mischief has hijacked several international organisations. FIFA's mission is to promote global soccer, however, as a meeting-point for peace."

Paris, 1 August

In a letter to FIFA (International Federation of Football Associations)
President, Gianni Infantino, the Simon Wiesenthal Centre Director for
International Relations Dr. Shimon Samuels, noted that, "we were
present in Zürich – at the July 2015, 65th FIFA Congress – to protest
the then Palestinian attempt to expel the Israel Football Association
(IFA)" adding, "as a result, FIFA created a monitoring committee,
including representatives of both the IFA and PFA (Palestinian
Football Association)to overcome the latter's constant attempts to
politicize world soccer".

 

Ma lettre ouverte au ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault : « L’Argentine commémore l’attentat du centre juif Amia – La France rencontre le Hezbollah » est parue en anglais le 18 juillet 2016 sur :

http://blogs.timesofisrael.com/an-open-letter-to-french-foreign-minister-jean-marc-ayrault-argentina-commemorates-the-amia-jewish-centre-bombing-france-meets-with-hizbollah/.

 M. Jean-Marc Ayrault, Ministre des Affaires étrangères, 37, quai d’Orsay, 75007 Paris

 Buenos Aires, le 18 juillet 2016

Monsieur le Ministre des Affaires étrangères,

Aujourd’hui, l’Argentine commémore le 22e anniversaire de l’attentat perpétré contre l’Association mutuelle israélite argentine (Amia).

Le 18 juillet 1994, 85 personnes trouvèrent la mort et plus de 300 furent blessées sous les coups du mouvement terroriste libanais chiite Hezbollah, financé et planifié par la République islamique d’Iran.

Monsieur le Ministre des Affaires étrangères, la semaine dernière vous vous trouviez à Beyrouth, où vous auriez rencontré la direction du Hezbollah, affirmant que vos interlocuteurs appartenaient à l’aile politique djihadiste et non pas à leur vulgaire section militaire – un argument qui tente de dissocier la poule de l’œuf.

Paris, le 18 juillet 2016

Le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, a exprimé au nom des 400 000 membres du Centre – dont 2 000 vivent en France – « notre solidarité avec les blessés et les familles des victimes du massacre perpétré à Nice le soir du 14 juillet. »

Il ajoutait que « la terreur doit être combattue sans euphémismes. Pendant trop longtemps, les actes des auteurs de violences ont été justifiés par une ‘‘culture d’excuses’’ : les terroristes sont ‘‘désabusés’’, ‘‘victimes de discriminations’’, ‘‘aigris’’, ‘‘induits en erreur’’, etc. … Le terrorisme ne peut être combattu au moyen de conférences internationales sur le conflit israélo-palestinien ou de résolutions des Nations unies ».

Commandée à distance depuis le Moyen-Orient ou financée par l’Iran, la terreur par des « loups solitaires » en Europe, et particulièrement en France, ne peut être combattue par la conciliation. Le résultat en est toujours que « celui qui nourrit le crocodile sera le dernier à être dévoré », concluait M. Samuels.

« Si cette mesure perverse prend forme, la condition des Juifs à travers l’Europe sera flagrante – ils seront abandonnés par leurs propres gouvernements… Mesure qui peut être perçue comme un pas vers une nouvelle ‘''Kristallnacht’’ – une capitulation et une validation des éléments les plus extrêmes de gauche, de droite et du djihad. »

Istanbul, le 18 juillet 2016

 Dans des lettres adressées au président français François Hollande, à la chancelière allemande Angela Merkel et au Premier ministre britannique Theresa May, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, les implorait tous trois « de faire immédiatement pression sur Bruxelles afin d’empêcher un projet de résolution de l’Union européenne sur le point d’être soumis au Comité du Patrimoine mondial de l’Unesco, ici à Istanbul ».

Cette résolution sert d’alternative à un projet palestinien en ce qu’elle dénie le lien qui unit le peuple juif au Mont du Temple, à Jérusalem – le site le plus sacré du judaïsme.

« L'Unesco devient une tribune à la plus grande délégitimation antisémite du peuple juif depuis la Shoah. »

« La résolution palestinienne contre l'identité même du judaïsme ne diffère en aucune manière des destructions de patrimoine perpétrées par l'EI, destructions que la directrice générale a elle-même qualifiées de ''nettoyage culturel''. »

Istanbul, le 13 juillet 2016

Dans une lettre adressée à la directrice générale de l'Unesco, Irina Bokova, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, déplorait que : « bien que vous ayez pris d'importantes mesures pour développer l'enseignement de la Shoah et pour combattre les discriminations contemporaines, antisémitisme compris, l'Unesco elle-même devient une tribune à la plus grande délégitimation antisémite du peuple juif depuis la Shoah. » Et il ajoutait : « Depuis l'entrée de la Palestine, en novembre 2011, au Comité du patrimoine mondial (CPM), celui-ci s'est transformé en champ de bataille : les sites juifs y deviennent des mosquées et une liste de vœux met à mal l'intégrité du CPM en tant que protecteur du patrimoine. »