Communiqués de presse 2016

« Les représentants des deux organismes ont estimé qu'il était impossible cette année d'organiser cette cérémonie à l'Unesco et sous son égide, tant que la résolution d'avril 2016 – qui dénie les liens qu'entretiennent les Juifs avec le Mur occidental et le mont du Temple à Jérusalem – n'est pas abrogée. »

« Les délégations de l'Unesco présentes – la Russie, les États-Unis, l'Allemagne, l'Arménie et Israël – ont promis de trouver une solution pour que cette programmation unique en son genre retourne à l'Unesco. »

 « Une résolution peut marquer le début des champs de la mort. »

Paris, le 6 juillet 2016

Ce concours d'essais universitaires sur la Shoah, coorganisé par le Centre Simon Wiesenthal-Europe, l'association Verbe et Lumière-Vigilance (VL-V) et le Russian Holocaust Centre (RHC), invite chaque année à Paris les cinq étudiants lauréats des pays de l'ex-Union soviétique.

La cérémonie se déroule habituellement à l'Unesco et sous son égide, mais les associations qui l'organisent – avec cette année un nouveau partenaire, Yad vaShem France – ont estimé que c'était impossible, compte tenu de la résolution adoptée en avril 2016 par le Comité exécutif de l'Unesco, qui dénie au peuple juif les liens qu'il entretient avec le Mur occidental et le mont du Temple à Jérusalem. L'événement a donc été déplacé au Mémorial de la Shoah.

« Le virus antisémite qui infecte votre parti nécessite diagnostic, pronostic, traitement – peut-être même une opération – et sans doute de la prophylaxie… mais votre autosatisfaction pour avoir mené une prétendue ‘‘enquête sur l’antisémitisme dans le Parti travailliste’’ n’est pas méritée. »

« Si vous ne prenez pas de mesures plus conséquentes, le Parti travailliste deviendra ‘‘Judenrein’’ (purgé de ses Juifs) – ce sera le premier parti déjudaïsé depuis la victoire des Britanniques sur le nazisme. »

Paris, le 1er juillet 2016

Dans une lettre adressée au porte-parole du Parti travailliste britannique, Andy Burnham, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, rappelait à son destinataire qu’il était le premier à qui l’opposition au Parti travailliste pour les questions d’ordre public, de sécurité et de discrimination avait l’habitude de s’adresser ; et que c’était lui qui avait alerté son parti sur l’indignation de nos membres face au virus antisémite qui l’affectait.

La lettre prenait bonne note des commentaires que M. Burnham avait lui-même publiés : « Comment en est-on arrivé à ce que la communauté juive se sente si étrangère au Parti travailliste ? ... » « L’antisémitisme est répugnant, inacceptable, et il stigmatise notre société… L’action politique doit s’attaquer aux racines du racisme et de la haine. »

Copenhague, le 24 juin 2016

L’exposition parrainée par le Centre Wiesenthal, « Le Peuple, le Livre, la Terre : 3 500 ans de relations entre le peuple juif et la Terre sainte », s’est achevée cette semaine à la mairie médiévale de Copenhague, au Danemark.

Après son inauguration à l’Unesco, à Paris, en juin 2014, l’exposition a tourné au siège des Nations unies à New York, au Congrès américain, à la Knesset (le parlement israélien), au Vatican, au Monténégro et en Albanie.

La première scandinave s’est déroulée à Copenhague le 6 juin dernier. Elle a pu voir le jour grâce à l’initiative d’un consortium de groupes chrétiens danois qui soutiennent l’Etat d’Israël.

Paris, le 23 juin 2016

A l’occasion d’un dîner riche en célébrités, dont cinq vedettes du cinéma français, le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA) a remis ses trophées 2016 – une sculpture en argent représentant l’arbre de vie – à ses récipiendaires : Maurice Lévy, le président de Publicis, Beate et Serge Klarsfeld, les traqueurs de nazis, et Shimon Samuels, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal.

STSBNVCA

De gauche à droite : MM. Samuels, Lévy et Klarsfeld.
Photo Alain Azria

Saint-Domingue, République dominicaine, le 20 juin 2016

« Au cours d'une séance plénière, nous avons prié la ministre argentine des Affaires étrangères, Susanna Malcorra, de suivre les traces de la France et du Brésil et de présenter ses excuses pour avoir voté la résolution de l'Unesco qui classait le mont du Temple et le Mur occidental en tant que sites islamiques – effaçant ainsi 3 500 ans de patrimoine juif. »

« De Sosua au Mashav : c’est le symbole du grand écart entre l’impuissance vécue à son comble par les Juifs de 1938 et l’État juif indépendant d’aujourd’hui, à l’heure où l’expertise du Mashav contribue au bien-être d’autrui. Puissent ces lueurs de l’OEA marquer d’un pas le passage prophétique de l’espoir juif : d’‘‘un peuple qui a sa demeure à part’’ à ‘‘une lumière pour les nations’’. »

Le Centre Simon Wiesenthal, doté du statut consultatif auprès de l'Organisation des États américains (OEA), a participé à sa 46e assemblée générale, qui s'est tenue à Saint-Domingue, en République dominicaine.

Au cours de rencontres privées avec le secrétaire général de l'OEA, Luis Almagro, et son équipe, le directeur des Relations internationales du Centre, Shimon Samuels, et son représentant pour l'Amérique latine, Ariel Gelblung, ont présenté leurs observations sur la menace terroriste qui va grandissant en Amérique latine.

Samuels Secretary General Luis Almagro Gelblung

De gauche à droite : S. Samuels, L. Almagro, A. Gelblung.