Communiqués de presse 2016

Le Centre Wiesenthal au président du Kosovo : « Ces livres sont traduits en albanais et certains sont édités en Egypte par les Frères musulmans. »

« Le Kosovo ne peut prétendre combattre le radicalisme islamiste tout en s’exposant à la haine djihadiste. »

Paris, le 15 novembre 2016

Dans une lettre adressée au président de la République du Kosovo, Hashim Thaçi, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, protestait contre « la vente de littérature antisémite haineuse – à quelque cent mètres du palais présidentiel – pendant une conférence de l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) sur « La lutte contre le terrorisme et le radicalisme ».

Le Centre Wiesenthal à la directrice générale de l’Unesco : « Bien que nous saluions votre engagement ferme contre l’antisémitisme, nous vous prions instamment de condamner les présentoirs dangereux des foires du livre arabes et de vous retirer de Charjah... »

Paris, le 4 novembre 2016

Dans une lettre adressée à la directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, portait à son attention la mise en garde adressée par le Centre à l’Unesco contre « la Foire internationale du livre de Charjah (Sharjah International Book Fair, SIBF), qui avait exposé en 2015 une pléthore de titres sur des complots juifs ». Il ajoutait : « Nous prions instamment l’Unesco de se dissocier de l’édition 2016, qui a ouvert ses portes le 2 novembre dernier, avec pour invitée d’honneur votre organisation ».

La lettre déplorait que « l’Unesco joue maintenant un rôle essentiel à la SIBF, puisqu’elle est indirectement associée à un nombre sans précédent de titres antisémites (voir en pièce jointe des photos choisies de titres et d’auteurs) ».

« Arrachez la tumeur avant qu’elle ne se métastase : identifiez les coupables et expulsez-les. »

Paris, le 31 octobre 2016

Dans une lettre adressée au vice-recteur de l’Université de Londres, le professeur Sir Adrian Smith, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui exprimait « son indignation face à l’agression perpétrée le 27 octobre au University College de Londres (UCL) par un groupe qui se revendiquait comme pro-Palestinien. Les agitateurs se sont rués sur de paisibles auditeurs venus écouter un activiste qui voulait rapprocher Israéliens et Palestiniens dans leur combat pour les droits des gays ».

La lettre rapportait comment « les voyous s’en sont d’abord pris aux étudiantes qui se rendaient à cette réunion. Puis ils ont tenté de s’introduire dans l’amphithéâtre en forçant portes et fenêtres ».

« Le Centre avait mis les délégués en garde contre le danger potentiel de l’article 18 de la résolution qui définissait le Mur occidental comme ‘‘faisant partie de la mosquée Al-Aqsa/Haram al-Charif’’. Ceci risque d’engendrer de nouvelles violences contre les juifs en Israël et contre les chrétiens au Moyen-Orient… Mosquées, médias et écoles de toute la région peuvent maintenant revendiquer que tout non-musulman qui se rend au Mur pénètre dans la propriété d’Al-Aqsa. »

« L’Unesco devra assumer la responsabilité des conséquences de cette résolution. »

 Paris, le 27 octobre 2016

Le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, qui assistait hier au Comité du Patrimoine mondial de l’Unesco, a félicité la Tanzanie pour avoir lézardé la conception palestinienne de ‘‘consensus’’ – qui voulait dire ‘‘unanimité’’ – en demandant un vote au bulletin secret.

Cette procédure a permis de fractionner les 21 États membres. Il avait été signalé que plusieurs pays avaient reçu des menaces directes.

« Israël, le pouvoir administratif de facto »

Paris, le 25 octobre 2016

Le Centre Simon Wiesenthal a reçu aujourd’hui un exemplaire anticipé de l’article 7A du projet de décision 40 COM 7A 13, présenté par le Koweït, le Liban et la Tunisie aux 21 États membres du Comité du Patrimoine mondial de l’Unesco (CPM).

 Selon certaines sources, cette résolution, « La Vieille Ville de Jérusalem et ses murs (sites proposés par la Jordanie) », sera adoptée demain sans condition ni débat – en langage de l’Unesco : « par consensus. »

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Shimon Samuels avec Carmel Shama Cohen,
ambassadeur d’Israël à l’Unesco.