Communiqués de Presse 2018

Éditorial de Shimon Samuels publié dans The Jerusalem Post
le 4 octobre 2018
https://www.jpost.com/Opinion/From-New-York-to-Paris-Antisemitism-at-UNESCO-568691

Certains pays à l’Unesco tirent toutes les sonnettes pour humilier et rabaisser l’État juif. Ou peut-être pas !

4 Oct. 2018
Vue générale du siège de l’Unesco à Paris (photo Reuters).

Cette semaine, 58 des 195 États membres de l’Unesco se réunissent pour le 205e Conseil exécutif biennal de l’Organisation, pour une durée de deux semaines. Ils vont examiner des rapports sur le budget, les programmes, les échecs et les réussites. Ils vont échanger, négocier au sein et au-delà de leurs blocs régionaux.

« Le rapport partial de la présidente en exercice de l’APCE, Liliane Maury Pasquier, ‘‘Le traitement des mineurs palestiniens dans le système judiciaire israélien’’, doit être présenté la semaine prochaine…
« Pas un mot sur la maltraitance par les Palestiniens de leurs propres enfants : ils en font aussi bien une menace mortelle que des adultes soumis à un lavage de cerveau pour qu’ils deviennent des assassins. »

« Ils commettent un crime encore plus grave en éduquant la génération future à perpétuer la haine, passant encore et encore outre la volonté de construire un État en paix avec ses voisins. »

Paris, le 3 octobre 2018

Dans une lettre adressée à Wojciech Sawicki, secrétaire général de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui faisait part de sa profonde inquiétude devant l’exception réservée à Israël par la présidente en exercice de l’APCE, Liliane Maury Pasquier. Cette Suissesse est membre du Groupe socialistes, démocrates et Verts.

« Nous avons cru comprendre que son rapport, ‘‘Le traitement des mineurs palestiniens dans le système judiciaire israélien’’, doit être présenté la semaine prochaine à la session de l’APCE, indiquait M. Samuels. Il y a lieu de lire la note 41 de ce texte : ‘‘D’autres ont critiqué mon rapport, l’accusant de partialité.’’ On ne peut en effet trouver euphémisme plus puissant. »

« À partir du 9 octobre, ils doivent rencontrer à Washington des membres du Congrès démocrates et des groupes de réflexion proches d’Hillary Clinton et de Barack Obama. »

Un dirigeant affilié au Cercle islamique d’Amérique du Nord (CIAN) a fait l’éloge de l’œuvre des islamistes, réalisée « malgré les efforts des médias anti-islamiques dirigés par des Juifs ».

Buenos Aires et Paris, le 27 septembre 2018

Le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, et le représentant du Centre pour l’Amérique latine, Ariel Gelblung, ont partagé avec Luis Almagro, secrétaire général de l’Organisation des États américains (OEA), comprenant trente-cinq États membres, des découvertes inquiétantes exposées sur le site argentin Infobae. Voir le lien (en espagnol) :
https://www.infobae.com/america/america-latina/2018/09/26/el-sospechoso-tour-proselitista-por-estados-unidos-y-america-latina-de-una-organizacion-islamista-cercana-a-los-talibanes-e-isis/

L’islamiste Abdur Razzaq, signalé selon certaines sources comme le secrétaire général adjoint de l’organisation Jamaat-e-Islami, sera à la tête d’une délégation de dix membres salafistes extrémistes – qui seraient liés aux talibans, à Al-Qaïda et à l’État islamique –, délégation qui doit rencontrer des dirigeants politiques des deux Amériques.

Le Centre indiquait que « leur itinéraire débute le 9 octobre à Washington. Le groupe devrait être reçu au Congrès américain par des représentants démocrates et des groupes de réflexion proches d’Hillary Clinton et de Barack Obama ».

Buenos Aires et Paris, le 21 septembre 2018

Pendant des années, la Triple frontière qui sépare l’Argentine, le Brésil et l’Uruguay était le centre d’activités illégales encourageant et finançant le terrorisme.

Ce matin, la police fédérale brésilienne vient d'arrêter, à Foz do Iguaçu, Assad Ahmad Barakat, un agent lié au Hezbollah, la milice terroriste pro-iranienne.

« En juillet, l’Argentine avait gelé les avoirs de Barakat. En août, le Paraguay demandait son arrestation, qui vient d’être effectuée par le Brésil. C’est la première fois que ces trois pays voisins prennent collectivement une telle mesure », indiquait Ariel Gelblung, le représentant du Centre Simon Wiesenthal pour l’Amérique latine.

Shimon Samuels, le directeur des Relations internationales du Centre, ajoutait : « Nous surveillons l’activité terroriste internationale dans cette zone de non-droit depuis quelque vingt ans… Le Centre félicite les protagonistes de cette arrestation et voit l’extradition prévue de Barakat vers l’Argentine comme le signe que ces trois pays commencent à chasser le Hezbollah de l’Amérique latine… En même temps, nous demandons instamment que des enquêtes conjointes sur les attentats de Buenos Aires, le premier en 1992 contre l’ambassade d’Israël et le second en 1994 contre le centre juif Amia, soient relancées. »

21 Sept. 2018
Les attentats terroristes de Buenos Aires : l’ambassade d’Israël, bombardée le 17 mars 1992,
et le centre juif Amia, bombardé le 18 juillet 1994.

« Au total, ces deux atrocités ont coûté la vie à cent vingt personnes et fait plus de quatre cents blessés. Elles ont été organisées et exécutées depuis cette Triple frontière par l’Iran et sa branche terroriste, le Hezbollah », concluaient les représentants du Centre.

Toujours en quête de justice : le combat en cours d’un rescapé hollandais de l’Holocauste avec les autorités allemandes

Éditorial de Ben Cohen publié en anglais dans The Algemeiner
le 13 septembre 2018

https://www.algemeiner.com/2018/09/13/still-seeking-justice-one-dutch-holocaust-survivors-ongoing-fight-with-germanys-government/

13 Sept. 2018 1
Aujourd’hui âgé de 82 ans, Albert de Leeuw, rescapé hollandais de l’Holocauste,
a travaillé dans le ghetto juif d’Amsterdam dès ses 5 ans.
Photo avec l’aimable autorisation d’Albert de Leeuw.

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, Albert de Leeuw était l’un parmi plusieurs enfants juifs hollandais à se présenter aux bureaux de la communauté juive d’Amsterdam, en quête de proches qui auraient pu survivre à l’Holocauste perpétré par les nazis aux Pays-Bas. Un beau jour d’hiver, fin 1945 ou début 1946 – Albert ne se rappelle pas exactement –, un homme qu’il n’a pas reconnu est venu le chercher, se présentant comme son père et lui annonçant que sa mère était toujours en vie.